Accueil » Équipes nationales

Olympic and Paralympic Classes

 

La Fédération internationale voile (ISAF) a retenu neuf classes monotypes pour les onze épreuves de voile olympiques disputées sur les eaux de Qingdao, en Chine, à l’occasion des Jeux olympiques de 2008.

Support olympique
Epreuve
Discipline
Dériveur solitaire féminin
Course en flotte
Dériveur solitaire mixte
Course en flotte
470 masculin
Dériveur double masculin
Course en flotte
470 féminin
Dériveur double féminin
Course en flotte
Dériveur double mixte haute performance
Course en flotte
Dériveur solitaire masculin
Course en flotte
NeilPryde RS:X Masculin
Planche à voile masculine
Course en flotte
Planche à voile féminine
Course en flotte
Quillard double masculin
Course en flotte
Multicoque double mixte
Course en flotte
Quillard triple féminin
Course en flotte

 
Laser Radial (dériveur solitaire féminin) 
À l’origine, le Laser Radial a été conçu comme plateforme pour l’entraînement ou l’initiation au Laser. Mais comme on trouve le Radial en grands nombres dans les pays émergents, la Fédération internationale de voile l’a désigné série olympique dans la classe solitaire féminine à partir de 2008 afin d’augmenter la participation de ces pays aux Jeux.
Visitez le site Web de l’Association internationale de Laser au www.laserinternational.org ou celui de l’Association nord-américaine au www.laser.org.

 
Finn (dériveur solitaire mixte) 
 
Sophistiqué, performant et adaptable au style individuel du barreur, le Finn compte parmi les grands bateaux du monde nautique. Naviguer un Finn exige un effort physique et une concentration énorme, une combinaison qui distingue ce dériveur solitaire de toutes les autres classes. En Finn, ce sont les habiletés du navigateur qui font la différence.
Les navigateurs en Finn sont typiquement costauds, en forme et capables d’endurer de longs efforts physiques et mentaux. Ils mesurent en moyenne six pieds, pèsent plus de 190 livres et sont exceptionnellement robustes. Les coureurs s’entraînent fort et sont reconnus comme des athlètes polyvalents qui possèdent de solides compétences en voile.
Muni d’une voile ajustable de 115 pieds carrés dont la forme agit directement sur la vitesse et la performance du bateau, le Finn est une embarcation nerveuse qu’on ne parvient jamais à maîtriser parfaitement : malgré des années d’expérience, ses adeptes trouveront toujours une nuance tactique ou une subtilité dans les réglages à améliorer. Ce qui fait du Finn un bateau qu’on adopte pour la vie.
Conçu par le navigateur suédois Rickard Sarby en 1949, le Finn a remporté un concours de design organisé pour élire le dériveur solitaire des Jeux olympiques de Helsinki en 1952. Très exigeant à manœuvrer, le Finn a rapidement attiré de nombreux concurrents et demeurent aujourd’hui la plus ancienne classe olympique permanente. Plus de 12 000 unités ont été construites à ce jour et au moins 65 pays comptent une flotte active.
Visitez le site Web de l’Association internationale de Finn au www.finnclass.org.

 
470 (dériveur double masculin et féminin)
L’essence même du dériveur, le 470 est apprécié des navigateurs de tout âge et de tous les niveaux. Dessiné en 1963 par l’architecte français André Cornu, ce dériveur double moderne, sportif et accessible à tous a grandement contribué à la croissance du sport dans les années 60 et 70. Série olympique depuis 1976, le 470 compte aujourd’hui plus de 30 000 adeptes dans 42 pays. Sa popularité est telle que son championnat du monde annuel est considéré comme l’un des principaux rendez-vous du circuit international.
Léger et étroit, le 470 répond instantanément aux mouvements du corps, ce qui rend le travail d’équipe essentiel. Le barreur est généralement petit et léger (de 5'5" à 5'10" et de de 125 à 140 lb), tandis que l’équipier est typiquement léger mais grand (5'10" à 6'2" et de 135 à 150 lb). Le gabarit de l’équipier permet de maximiser le couple de rappel pour garder le bateau à plat dans toutes les conditions.
C’est en 470 que les femmes ont participé pour la première fois aux épreuves de voile olympiques, en 1988, édition remportée par les États-Unis. En raison de sa légèreté, sa maniabilité et le faible poids de l’équipage, le 470 convient particulièrement aux épreuves pour femmes.
Visitez le site Web de l’Association internationale de 470 au www.470.org.
 
49er (dériveur double mixte haute performance)             
Ce skiff de 16 pieds à double trapèze de conception australienne est un véritable exploit de la technologie. Doté d’une surface de voilure énorme par rapport à la taille de la coque (639 pi2) et d’ailes repliables de 9 pieds permettant à l’équipage de maximiser son couple de rappel, le 49er peut aller plus vite que la vitesse du vent. Construit en fibre de verre et en carbone, un 49er complètement gréé pèse à peine 275 lb. Peut-être davantage que sur tous les autres supports olympiques, la synergie entre barreur et équipier à bord d’un 49er est essentielle : aux vitesses qu’il atteint, le moindre faux pas peut le faire chavirer. Une machine de course idéale pour les accrocs de vitesse et de sensations fortes. Visitez le site Web de l’Association internationale de 49er au www.49er.org.
 
Laser (dériveur solitaire masculin)
Le Laser est le dériveur solitaire de course le plus répandu au monde. Avec plus de 150 000 adeptes dans 85 pays, le Laser a motivé plus de gens à exceller en voile, toutes catégories d’âge confondues, que tout autre bateau dans l’histoire du sport. Rapide, nerveux et léger, il peut être transporté sur le toit d’une voiture et nécessite un entretien minimal. De plus, les navigateurs en Laser peuvent choisir entre plus de mille régates organisées annuellement par l’Association internationale de Laser. Conçu par le Canadien Bruce Kirby en 1969, le Laser a gagné en popularitépendant une période d’effervescence pour la voile de plaisance, mais a su survivre des moments plus difficiles pour atteindre sa cote de popularité actuelle. Presque tous les navigateurs sont passés par cette classe au moins une fois dans leur carrière et bien nombreux sont ceux qui retournent au Laser, ne serait-ce qu’occasionnellement. Bien que le Laser existe en trois déclinaisons de gréements destinées à satisfaire les barreurs de tous les poids et niveaux, c’est le Laser International qui a été admis aux Jeux olympiques en 1996. Avec une voilure de 76 pi2 et une coque de 13’11”, le Laser International est l’embarcation idéale pour les navigateurs de 150 à 180 livres. Visitez le site Web de l’Association internationale de Laser au www.laserinternational.org ou celui de l’Association nord-américaine au www.laser.org.
 
NeilPryde RS:X (planche à voile masculine et féminine)
La planche à voile est l’engin à voile monocoque le plus rapide au monde. On estime qu’il y a plus de planches à voile à l’échelle du globe que tous les autres voiliers réunis. Et grâce à leur petite taille, bas prix, facilité de transport et les sensations qu’elles procurent, leur popularité ne cesse de croître.Série olympique depuis 1984, les épreuves de planche à voile ont d’abord été disputées à bord du modèle Lechner II, y compris la première épreuve féminine en 1992. Le Mistral a remplacé le Lechner en 1996 puis, en 2005, le NeilPride RS:X est devenu la nouvelle classe olympique en vue des Jeux de 2008 à Pékin. Les véliplanchistes sont d’excellents athlètes et navigateurs. Les meilleurs sont grands, minces et agiles. Naviguant debout, ils sollicitent énormément le haut du corps pour soutenir et contrôler leur embarcation. Les véliplanchistes comptent d’ailleurs parmi les athlètes les plus en forme aux Jeux olympiques, les exigences cardiovasculaires de la planche à voile s’apparentant à celles du marathon. Star (Quillard double masculin)     
Visitez le site Web de l’Association internationale de planche à voile au www.internationalwindsurfing.com.
  
Star (Quillard double masculin)
Comptant parmi les voiliers les plus exigeants sur les plans technique et tactique, mais aussi parmi les plus excitants à naviguer, le Star est depuis 1932 le quillard olympique à deux équipiers. Il a été remplacé par le Tempest uniquement aux Jeux de 1976.
Dessiné en 1910 par l’Américain Francis Sweisguth, le Star est une extrapolation du « Bug », un petit quillard de 18 pieds populaire à l’époque qu’on souhaitait plus grand, plus sec et plus confortable. Premier monotype de l’histoire, le Star a révolutionné les règles de course et de construction. La coque en fibre de verre dessinée par Sweisguth, une merveille d’ingénierie, a résisté à l’épreuve du temps et l’émergence de nouvelles technologies pour demeurer à l’avant-plan du circuit international de compétition.
En constante évolution, le Star a toujours été à la pointe du progrès notamment dans l’accastillage et un vrai « bateau laboratoire » où des découvertes essentielles pour la voile moderne ont été expérimentées. Régies par une association internationale bien établie, plus de 2 000 Star régatent régulièrement dans plus de 170 flottes partout au monde. Dotée d’une énorme voilure de 285 pieds carrés, d’une longue bôme et d’une flottaison étroite, le Star est très sportif, surtout dans la brise. Le barreur et l’équipier doivent être costauds (poids moyen combiné de 420 lb), en forme et très forts. On reconnaît les champions du monde de Star par l’étoile d’or qu’arbore en permanence leur grand-voile.
Visitez le site Web de l’Association internationale de Star à www.starclass.org.
 
Tornado (multicoque double mixte)
Avec une vitesse moyenne de 15 à 20 nœuds et une vitesse de pointe de 30 nœuds, le Tornado est le bateau olympique le plus rapide. Il doit sa vitesse à sa coque de 20 pieds en forme de couteau, sa grande voilure et sa légèreté. Sa voilure de 49 m2 lui procure également un pouvoir d’accélération impressionnant.
Les navigateurs doivent appliquer des notions d’aérodynamique pour contrôler le comportement nerveux du bateau dans le vent et les vagues. La vitesse incroyable du catamaran et sa propension au dessalage leur ont d’ailleurs valu une réputation de casse-cou.
Conçu en 1966 en Angleterre spécifiquement pour les Olympiques, le Tornado a fait son entrée aux Jeux en 1976. Depuis, le Tornado est un chantier technologique permanent : les techniques de construction, le plan de voilure et la forme de la coque ont tous subi des améliorations afin d’accroître la vitesse du bateau. La simplicité de sa conception et ses qualités de navigation en font une machine de course à la fois exigeante et spectaculaire. Plus de 1 300 unités naviguent dans le monde.
Visitez le site Web de l’Association internationale de Tornado à www.tornado.org.
 
Yngling (quillard triple féminin)
Le Yngling, prononcé « ing-ling », est un quillard de sport à trois équipiers, de série internationale, promu série olympique féminine à trois équipières à Athènes en 2004. Le Norvégien Jan H. Linge a conçu ce petit quillard pour son fils, alors âgé de 14 ans, en 1967, juste après les essais de sélection olympique qui avaient vu la victoire de son Soling. Le choix du nom vient du mot norvégien Yngling, qui veut dire « jeune », ou « junior ». Même si des similitudes existent entre les deux bateaux, le Yngling n’est pas, contrairement à ce que plusieurs semblent le croire, une version réduite du Soling. Plus large, de proportions différentes et doté d’un franc-bord plus élevé, le Yngling est plus petit, plus lent, plus léger et plus facile à manœuvrer.
Conçu pour un équipage de trois dont le poids combiné se situe idéalement entre 400 et 500 lb, le Yngling convient à des personnes de taille moyenne, ce qui a favorisé sa sélection comme quillard olympique féminin. À plus de 50 000 $ y compris les voiles, le Yngling est un bateau très dispendieux. Plus de 4 000 unités naviguent dans le monde.
Visitez le site Web de l’Association internationale de Yngling au www.yngling.org.
 
*Merci à l'association des Etats-Unis